Pharmacie des 4 Chemins - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie des 4 Chemins sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites Fri, 03 Dec 2021 11:41:06 +0100 <![CDATA[Journée mondiale de lutte contre le sida]]> La journée mondiale de lutte contre le sida a lieu ce mercredi 1er décembre. A l’occasion de cette journée, de nombreuses actions d’information, de prévention et de sensibilisation sont menées. Aujourd’hui 38 millions de personnes vivent avec le VIH dans le monde. Cependant, les derniers chiffres du VIH en 2020 montrent que l’épidémie de Covid-19 a gravement handicapé le dépistage du VIH en France, ainsi que les avancées dans la recherche.

 

Quelles ont été les conséquences de l’épidémie de Covid-19 ?

Tout d’abord entre 2019 et 2020, le nombre de sérologie VIH a connu une baisse de 14%, le nombre de sérologies positives, une baisse de 22% et le diagnostic s’est fait plus tardivement c’est-à-dire que les diagnostics réalisés à un stade avancé de l’infection étaient plus élevés. Il y a donc eu moins de personnes testées, moins de personnes dépistées et des dépistages trop tardifs. Ces baisses ont été très marquées durant le 1er confinement.

De plus, la récolte des données épidémiologiques était également en chute car les laboratoires et les biologistes étaient monopolisés par l’épidémie de Covid-19.

Pour finir, la communauté scientifique s’est plongée dans la recherche de vaccins et de traitements contre la Covid-19 en entrainant une répercussion sur les avancées d’autres recherches notamment sur celles du VIH.

 

Quelles sont les nouvelles perspectives ?

Grace aux technologies, aux expertises et aux méthodes développées ces dernières années, la pandémie marque un tournant pour la recherche scientifique dans les maladies infectieuses.

Depuis le 1er janvier 2021 une nouvelle agence autonome de l’INSERM a été créée avec pour mission le financement, la coordination et l’animation de la recherche sur les maladies infectieuses (VIH/sida, hépatites virales, IST,…) et les émergences (infections respiratoires émergentes dont la Covid-19,…).

 

Sources :

https://www.sidaction.org/#htpage

https://vih.org

Photo de Anna Shvets provenant de Pexels

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1340-journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida
<![CDATA[Santé mentale de l'enfant : le droit au bien être]]> La Défenseure des droits (DDD), Claire Hédon, a publié un rapport à l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant sur le défaut de prise en charge des troubles de santé mentale et les manquements aux droits qui en découlent chez lui. La crise épidémique de Covid-19 des 2 dernières années a malheureusement contribué à aggraver ces effets. Claire Hédon cite que « la santé mentale des enfants est un véritable enjeu de société pour nos enfants aujourd’hui comme pour les adultes qu’ils seront demain ». De plus, elle rappelle que dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) l’enfant devient titulaire de l’ensemble des droits de l’homme dès sa naissance. Afin de préparer au mieux ce rapport et de proposer des solutions, des centaines de jeunes et d’enfant ont été interrogés.

 

Quel est le retour des jeunes et des enfants interrogés ?

Ils évoquent principalement les souffrances vécues à l’école dûes aux harcèlements, aux difficultés ou aux pressions scolaires. La crise sanitaire a également eu un impact lourd sur leur quotidien avec les restrictions d’accès aux centres culturels, sportifs et de loisirs, le port du masque et l’atmosphère d’incertitude toujours présent (angoisse, stress, dépression…). Ces effets sont d’autant plus difficiles pour les enfants déjà en situation de vulnérabilité (pauvreté, maladie, handicap).

 

Quelles sont les propositions de la défenseure des droits ?

Claire Hédon propose de développer des espaces d’écoute et d’attention à l’expression des enfants dans tous les lieux qui composent leur quotidien et en particulier à l’école. Elle conseille le renforcement de l’accompagnement proposé aux parents par l’intermédiaire des PMI (Protection maternelle et infantile), celles-ci ayant déjà pour rôle d’assurer la protection sanitaire de la mère et de l’enfant. Il est indispensable d’investir massivement et le plus tôt possible pour développer les offres de prise en charge et d’accompagnement des jeunes, des enfants et de leurs parents.

 

Source :

https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rae21-num-28.10.21_01access.pdf

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1333-sante-mentale-de-lenfant-le-droit-au-bien-etre
<![CDATA[Tension d'approvisionnement du Losartan]]> Une impureté a été identifiée dans certains médicaments à base de losartan. De nombreux laboratoires ont été contraints d’effectuer des rappels de lots mettant en tension l’approvisionnement de ces médicaments à base de losartan. L’ANSM informe dans un communiqué les mesures à prendre durant cette période de tension.

 

Quelle est l’indication du losartan ?

Le losartan est un antihypertenseur faisant partie de la famille des sartans prescrit lors d’une hypertension artérielle, d’une insuffisance cardiaque, de la prévention de l’insuffisance rénale chez des patients hypertendus atteint d’un diabète de type 2 et de la prévention de la morbidité cardiovasculaire post infarctus du myocarde.

 

Quelles sont les mesures en cours pour analyser cette impureté ?

Des études sont en cours au niveau européen afin de vérifier si cette impureté est mutagène ou non. Les résultats devraient être obtenus au cours des semaines à venir. En attendant les résultats, tous les lots encore présents sur le marché font l’objet d’un rappel à titre préventif. Les lots n’étant pas concernés par cette impureté sont évidemment toujours disponibles.

 

Que faire si le médicament n’est pas disponible ?

Si le médicament d’un patient est indisponible et que celui-ci ne peut pas consulter son médecin, le pharmacien pourra remplacer le losartan par un médicament de la classe des sartans de façon temporaire et exceptionnelle. Le médicament remplaçant sera noté sur l’ordonnance et le médecin sera informé du changement pour la prochaine consultation.

Le patient devra être vigilant sur d’éventuels effets indésirables suite au changement. Auquel cas le traitement pourra être modifié ou la dose adaptée.

 

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’il n’existe pas de risque immédiat dû à cette impureté, donc il est important de ne pas arrêter son traitement brutalement. Un arrêt brutal pourrait entraîner des poussées hypertensives ou une déstabilisation d’une maladie cardiovasculaire.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien.

 

Source :

https://ansm.sante.fr/actualites/medicaments-a-base-de-losartan-seul-ou-en-association-conduite-a-tenir-dans-un-contexte-de-tensions-dapprovisionnement

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1316-tension-dapprovisionnement-du-losartan
<![CDATA[Le don de rein à un proche]]> L’agence de la Biomédecine vient de lancer une campagne de communication sur le don de rein à un proche. L’insuffisance rénale est un problème de santé publique majeur. 3 millions de personnes sont atteintes d’insuffisance rénale en France, 47 000 personnes sont dialysées et 38 000 personnes sont transplantées.

 

Qu’est-ce que l’insuffisance rénale ?

L’insuffisance rénale chronique est une diminution du fonctionnement des reins qui ne filtrent plus correctement le sang de l’organisme. Elle peut évoluer progressivement vers une insuffisance rénale chronique terminale avec perte de la fonction rénale pouvant mettre en danger la vie de la personne si elle n’est pas traitée.

 

Comment traiter l’insuffisance rénale terminale ?

L’insuffisance rénale terminale a 2 traitements possible, la dialyse ou la greffe rénale.

La dialyse vient en suppléance du rein, elle débarrasse le sang de ses déchets et l’eau accumulé en excès dans l’organisme. Ce traitement est contraignant, il faut réaliser plusieurs séances chaque semaine et suivre un régime alimentaire stricte (limiter les apports en eau et en sel). Elle dure toute la vie sauf si la personne reçoit une greffe de rein.

La greffe de rein est le meilleur traitement, le rein greffé permet le plus souvent d’assurer normalement toutes les fonctions du rein.

 

Qui peut être donneur de rein ?

Le rein greffé peut provenir d’un donneur vivant ou décédé (ce qui est le plus pratiqué aujourd’hui).

Le donneur peut être vivant car il est tout à fait possible de vivre avec un seul rein. Une loi définie les conditions pour être donneur vivant. Le donneur doit être majeur et responsable et être un membre proche du receveur (parents, grands-parents, conjoints, enfants, fratrie, oncle, tante, cousin, cousine). Un bilan médical complet est réalisé pour vérifier la compatibilité et l’absence de risque pour le donneur ou le receveur. Le don est gratuit et consenti de façon libre et éclairée.

En 2019, il y a eu 3643 greffes rénales dont 510 grâce à des donneurs vivants.

Source :

https://www.dondorganes.fr/don-de-rein-a-un-proche

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1315-le-don-de-rein-a-un-proche
<![CDATA[Le tabac, "en novembre, on arrête ensemble"]]> Le tabagisme fait chaque année plus de 8 millions de morts dans le monde, 7 millions d’entre eux sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs, et environ 1,2 millions sont des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Cette année, ils sont déjà plus de 65 000 inscrits sur la plateforme du Mois sans tabac qui va débuter le 1er novembre. Un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances de ne plus jamais reprendre une cigarette, alors qu’attendez-vous ? L’objectif est de se motiver et de casser sa dépendance au tabac.

 

Quels sont les différents types de dépendances ?

La dépendance physique est déclenchée par le manque physique de nicotine dans l’organisme, ce manque vous donne un besoin de fumer mais il peut aussi vous rendre irritable, vous donnez faim, vous déconcentrer, vous rendre triste ou anxieux…

La dépendance psychologique, c’est lorsque le tabac est associé à un moment de plaisir (une relaxation, une concentration, une sensation de bien-être, une sociabilisation…).

La dépendance comportementale ou environnementale, c’est lorsque la cigarette est associée à certaines situations (une sortie entre amis, l’association à un café…) qui sont propres à chacun. Dans ces cas-là, la consommation de tabac devient un geste réflexe.

 

Quels sont les risques du tabac ?

Le tabagisme est responsable de nombreux cancers (poumon, gorge, bouche, pancréas, utérus,…), il est la première cause des maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral (AVC),…) et il est le facteur de risque principal des maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathie obstructive (BPCO), …).

La Covid-19 vient s’ajouter à cette liste. Les fumeurs augmentent de 80% les risques de développer une forme grave de la Covid-19.

Des moyens existent, alors il ne faut plus hésiter. Vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour vous faire aider sur https://www.tabac-info-service.fr ou en appelant le 3989, un professionnel de l’arrêt du tabac saura vous conseiller.

Source :

https://www.tabac-info-service.fr

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1313-le-tabac-en-novembre-on-arrete-ensemble
<![CDATA[Le retour des épidémies hivernales]]> Chaque année, les virus de l’hiver sont à l’origine d’épidémies de grippe, de gastro-entérite et de bronchiolite. L’année dernière, les gestes barrières, la distanciation sociale, les restrictions mis en place pour lutter contre la Covid-19 ont eu un impact direct sur la circulation des autres virus.

 

Quelques précisions sur ses épidémies hivernales

 

La grippe est une infection respiratoire aigüe contagieuse due au virus influenza. Chaque année, elle touche 2 à 8 millions de personnes avec 10 à 15 000 décès (surtout les sujets les plus fragiles). Le vaccin contre la grippe est le moyen de protection le plus efficace, mais comme pour la Covid-19, il est important de toujours respecter les gestes barrières.

 

La bronchiolite est une infection respiratoire des petites bronches due au virus respiratoire syncytial (VRS). Chaque année, elle touche 480 000 personnes (dont 30% sont des nourrissons de moins de 2 ans. La seule prévention qui existe aujourd’hui, ce sont les mesures d’hygiène (sachant que le virus reste aussi sur les jouets, doudous...)

 

La gastro-entérite est une inflammation de la paroi de l’estomac et de l’intestin, qui entraîne des diarrhées et des vomissements. Elle peut être due à un virus, une bactérie ou un parasite. 2 virus sont responsables de la gastro-entérite, le rotavirus (plus fréquent chez l’enfant) et le norovirus (plus fréquent chez l’adulte notamment les personnes âgées). Chaque année, elle touche entre 1,4 à 4 millions de personnes. Comme pour la bronchiolite, les mesures d’hygiène sont la meilleure prévention notamment l’hygiène des mains.

 

Petits rappels sur les mesures d’hygiène

 

  • Porter un masque jetable lors de contact avec des personnes fragiles (nourrissons, personnes âgées…) ou potentiellement malade.
  • Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon notamment avant et après s’être occupé d’un bébé, d’une personne fragile, d’avoir fait le repas…
  • Utiliser des solutions hydroalcooliques surtout lorsqu’on ne peut pas de laver les mains.
  • Éternuer ou tousser dans le pli du coude, utiliser un mouchoir à usage unique pour se moucher.

 

Source :

https://www.chu-besancon.fr/le-chru/actualites-du-chru/actualite/combattre-les-virus-hivernaux-adoptons-les-gestes-barrieres.html

 

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2021/epidemies-hivernales-saison-2021-2022

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1311-le-retour-des-epidemies-hivernales
<![CDATA[Co-administration vaccin grippe et Covid-19]]> Lors de son avis du 23 Août dernier, la Haute Autorité de Santé a recommandé de faire une dose de rappel vaccinal contre la Covid-19 dû à la diminution de l’efficacité vaccinale dans le temps. Cependant, l’hiver approche et la campagne de vaccination contre la grippe débutera le 26 octobre prochain. La 3ème dose de vaccin contre la Covid-19 et le vaccin contre la grippe sont à faire en priorité chez le même type de patient, voyons si ces 2 vaccins peuvent-ils être fait en même temps.

 

Pour rappel, quelles sont les personnes prioritaires et à risques qui doivent être vaccinées ?

Les personnes prioritaires sont les personnes âgées de 65 ans et plus. Il existe également 2 autres groupes de personnes, les personnes à très haut risque de décès (personnes atteintes de trisomie 21, transplantées, insuffisants rénaux dialysés et les personnes présentant des affections ou des handicaps graves) ainsi que les personnes à haut risque de décès (personnes atteintes d’un diabète de type 1 et 2, une obésité, un cancer, une bronchopneumopathie chronique obstructive, une insuffisance cardiaque ou une hypertension artérielle). A ses pathologies à haut risque de décès s’ajoutent les personnes présentant une maladie hépatique, des troubles psychiatriques, une démence ou un antécédent d’accident vasculaire cérébral.

 

Est-ce que la co-administration du vaccin Covid-19/grippe est possible ?

Dans son dernier communiqué du 27 septembre, l’HAS confirme qu’il n’y a aucun danger à administrer le vaccin contre la Covid-19 et contre la grippe en même temps. Le seul risque qu’il pourrait y avoir serait une diminution de la réponse immunitaire de l’un ou l’autre des vaccins mais des essais rapportés sont rassurant à ce niveau. La co-administration permettrait d’augmenter la couverture vaccinale et de réduire les délais de vaccination. Le vaccin contre la Covid-19 peut être réalisé en association avec tous les autres vaccins du calendrier vaccinal, il faut qu’ils soient réalisés dans tous les cas sur 2 sites distincts (1 dans chaque bras).

 

Source :

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3288855/fr/covid-19-et-grippe-la-has-precise-les-conditions-d-une-co-administration-des-vaccins

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1289-co-administration-vaccin-grippe-et-covid-19
<![CDATA[Tout savoir sur les autotests]]> Les autotests sont disponibles à la vente libre en pharmacie depuis le 12 avril 2021 et ils ont un prix à ne pas dépasser de 5€20 depuis le 15 mai 2021. Ces autotests sont destinés à toutes les personnes asymptomatiques et n’étant pas des cas contacts. L’autotest est moins sensible que le test RT-PCR, il est donc utile de le répéter 1 à 2 fois par semaine pour augmenter les chances de détections du virus au début de la maladie (moment où le virus est le plus présent et donc plus facilement détectable).

 

Comment fonctionne un autotest ?

L’autotest est un test antigénique dont le prélèvement et la lecture du résultat sont à réaliser soi-même. Le mode de prélèvement est un auto-prélèvement nasal (longue tige montée d’un écouvillon) moins profond que le prélèvement nasopharyngé pratiqué pour les tests PCR et antigéniques classiques. Afin d’augmenter la fiabilité du test, il est impératif de respecter les indications fournies par le professionnel, de bien suivre la notice d’utilisation du fabricant et de faire correctement le geste de prélèvement. Vous pouvez aussi retrouver des petits guides et des vidéos tutoriels pour réaliser les autotests sur le site du gouvernement  https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/autotests-covid-19.

 

Quelle est la fiabilité des autotests ?

Le prélèvement des autotests étant réalisé par les usagers eux même entraîne un risque plus élevé d’obtenir des « faux négatif ». Il faut toujours garder en tête que même si le résultat est négatif, cela ne signifie pas que vous n’êtes pas porteur du virus. Comme pour tous les autres tests disponibles, en cas de résultat négatif, il ne faut pas lever les gestes barrières.

 

Que faire si le résultat de l’autotest est positif ?

Si le résultat de l’autotest est positif, il faut immédiatement faire un test PCR de confirmation, s’isoler et prévenir les personnes qui ont été en contact avec vous sans respect des gestes barrières pour qu’elles s’isolent. Contactez votre médecin traitant, qui vous indiquera la marche à suivre. Surveillez votre état de santé.

 

Source :

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-infectieuses/coronavirus/tout-savoir-sur-la-covid-19/autotests-covid-19

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1288-tout-savoir-sur-les-autotests
<![CDATA[Covid-19 : les conséquences un an après chez les patients infectés]]> Une étude chinoise parue dans la revue britannique The Lancet le 27 août dernier montre les séquelles de la maladie un an après l’hospitalisation des patients. Pour cette étude, les chercheurs ont réalisé un bilan de santé chez 1 300 personnes sorties entre janvier et mai 2020 d’un hôpital de Wuhan et ont comparés les données avec ses mêmes personnes 6 mois et 1 an après leur sortie. Voyons qu’elles sont les résultats de cette étude.

 

Quelles sont les conséquences relevées chez les patients interrogés ?

Environ la moitié des patients qui sont sortis de l’hôpital souffrent encore d’au moins un symptôme persistant (fatigue ou faiblesse musculaire) et un patient sur trois présente encore un essoufflement après 12 mois. Les proportions sont d’autant plus élevées chez les patients qui ont souffert d’une forme sévère et ont séjourné dans un service de soins intensifs. Cette étude met aussi en évidence une progression de la proportion de patients atteints d’anxiété ou de dépression. Les femmes sont plus sujettes à tout ces symptômes que les hommes. Cependant, 88% des patients ont repris leur travail 1 an après avoir contracté la Covid-19.

 

Que faut-il retenir de cette étude ?

Cette étude en plus d’autres travaux de recherche met en garde les autorités des différents pays sur les conséquences à long terme d’une post infection à Covid-19. Il est important de comprendre tous les mécanismes de la pathologie pour obtenir une meilleure prise en charge des patients. Le Covid long est un défi médical de premier ordre.

Pour éviter d’avoir la Covid-19 et les conséquences à long terme sur votre santé, n’hésitez plus faites-vous vacciner.

 

Source :

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)01755-4/fulltext

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1271-covid-19-les-consequences-un-an-apres-chez-les-patients-infectes
<![CDATA[Les conséquences de l'exposition des jeunes enfants aux écrans]]> Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) avait publié un premier avis sur les risques de l’exposition aux écrans en décembre 2019. À la suite de la pandémie, les mesures prises pour réduire la propagation de la Covid-19 ont augmenté la surconsommation et la dépendance aux écrans. La rentrée scolaire approche, c’est l’occasion de se préparer à repartir sur de bonnes bases afin d’éviter le décrochage scolaire.

 

Que dit la science ?

Pour le moment il n’y a pas assez de recul pour connaître précisément les effets à long terme d’une exposition précoce et intensive aux écrans. Cependant l’exposition excessive aux écrans dès le plus jeune âge peut être associée à des troubles de la mémoire, du sommeil ou de l’attention. L’isolement social, la dépression, le manque d’activité physique ou encore l’obésité sont des effets potentiels qu’il vaut mieux prévenir.

 

Qu’est-ce que le Haut Conseil de la Santé Publique recommande ?

Les écrans sont à proscrire avant l’âge de 3 ans, et les écrans 3D avant l’âge de 5 ans. Ne pas laisser d’écran dans la chambre des enfants et ne pas les autoriser à regarder les écrans 1h avant qu’ils aillent se coucher. Accompagner la consommation en fonction du type d’écran, de l’âge de l’enfant et des contenus (protéger des contenus inadaptés). Trouver le bon équilibre entre l’autorisation et l’interdiction aux écrans, et limiter le temps d’utilisation pour continuer à faire d’autres activités (fixer à l’avance le temps d’écran autorisé et se rendre disponible pour proposer d’autres activités). Renseignez-vous pour être capable de repérer les signes d’une utilisation excessive. Il recommande de renforcer dans le milieu scolaire l’apprentissage de la verbalisation des émotions des enfants suscitées par les images.

Il n’est pas trop tard pour remettre les bonnes utilisations en place, vous pouvez vous faire aider et vous pouvez consulter le site www.internetsanscrainte.fr qui vous donne de nombreux conseils.

 

Source :

https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapportsDomaine?clefr=759

https://www.internetsanscrainte.fr

Photo de Patricia Prudente sur Unsplash

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https://pharmaciedes4chemins31.pharmacorp.fr/actualites/1269-les-consequences-de-lexposition-des-jeunes-enfants-aux-ecrans